Dans le Haut Atlas, un projet minier attire de nouvelles convoitises. Royal Road Minerals avance ses pions autour du gisement de cuivre de Lalla Aziza, en renforçant son dispositif dans cette zone stratégique du Maroc.
La société canadienne, qui dispose déjà d’une option pour acquérir la totalité de cette mine souterraine, annonce avoir sécurisé un accord de confidentialité portant sur un titre minier voisin. Cet engagement lui ouvre une période d’exclusivité sur ce périmètre situé dans le même corridor géologique, avec l’ambition d’élargir son empreinte dans la région.
Pour structurer cette expansion, Royal Road s’appuie sur un intermédiaire indépendant chargé d’examiner les différentes options possibles. L’objectif consiste à regrouper plusieurs permis, dont ceux déjà détenus par l’entreprise, afin de bâtir un projet intégré et cohérent à l’échelle du site.
La mine de Lalla Aziza reste aujourd’hui exploitée par la société marocaine Carbomine. Les premiers travaux menés par Royal Road avaient déjà conforté l’intérêt du gisement. Une campagne de forage réalisée l’an dernier avait mis en évidence des teneurs en cuivre jugées économiquement exploitables sur l’ensemble de la structure minéralisée.
Cette nouvelle étape marque une volonté d’ancrage durable dans le paysage minier marocain, où le potentiel du cuivre suscite un intérêt croissant. En consolidant ses positions autour de Lalla Aziza, le groupe entend capitaliser sur un projet dont les perspectives se précisent progressivement.



