À Casablanca, Fineopolis Capital fait un pas décisif dans la structuration de la finance participative au Maroc. La société, enregistrée en tant que conseiller en investissement financier auprès de l’Autorité marocaine du marché des capitaux, ouvre une activité de banque d’affaires dédiée à ce segment encore peu exploré dans le pays.
Ce lancement marque une nouvelle étape pour le groupe Fineopolis, déjà actif sur plusieurs marchés internationaux, dont la Belgique, le Royaume-Uni et les Émirats. Implanté au Maroc depuis 2014, le groupe y renforce aujourd’hui sa présence avec une structure taillée pour répondre aux besoins d’investisseurs à la recherche de solutions alignées avec les principes de la finance éthique et islamique.
Fineopolis Capital s’adresse principalement à une clientèle composée d’institutionnels, de family offices et d’entrepreneurs engagés dans des projets ancrés dans l’économie réelle. Son offre s’étend du conseil en ingénierie financière à la gestion de patrimoine, en passant par l’investissement immobilier et la structuration d’actifs conformes à la charia.
L’ensemble des opérations fait l’objet d’un double filtre, à la fois financier et éthique. Chaque dossier est analysé à l’aune de sa rentabilité mais aussi de sa conformité aux normes définies par le Conseil supérieur des oulémas, dans le respect du cadre réglementaire marocain.
Pour Sami Assoulaimani, fondateur et directeur général de la structure, cette évolution prolonge naturellement les missions historiques du groupe, tournées vers l’accompagnement stratégique en finance islamique. À travers cette initiative, Fineopolis Capital entend participer à la mise en place d’un véritable écosystème autour de la finance participative, en complément de l’offre bancaire déjà en place.
Fondé il y a plus d’une décennie, le groupe Fineopolis reste indépendant. Son positionnement s’est progressivement élargi, allant du conseil aux régulateurs jusqu’à l’investissement structuré, toujours avec le même socle de principes. L’arrivée de cette nouvelle entité à Casablanca reflète une volonté claire : ancrer la finance participative dans une logique de marché durable et crédible.





