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mardi 28 mai 2024

FMI : 1,3 milliard de dollars pour le Maroc face aux catastrophes naturelles

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Selon la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, le Maroc se verra accorder un prêt de 1,3 milliard de dollars afin d’améliorer sa résilience aux catastrophes naturelles.

Dans un entretien accordé à l’agence Reuters, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a annoncé un accord de principe conclu avec le Maroc sur l’octroi d’un un prêt de 1,3 milliard de dollars.

Une initiative qui vise à renforcer la résilience du Maroc face aux catastrophes liées au climat, en utilisant les ressources de la nouvelle Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Cette annonce intervient dans un contexte où le Maroc se remet d’un tremblement de terre dévastateur de magnitude 6,8 qui a frappé la région d’Al-Haouz, provoquant la mort de plus de 2.900 personnes.

Le FMI se veut de soutenir les pays confrontés aux conséquences du changement climatique, en renforçant leur capacité à faire face aux catastrophes naturelles et à promouvoir la durabilité.

Quant à la tenue de ces assemblées, Georgieva a précisé que le FMI et la Banque Mondiale décideront lundi prochain si elles se dérouleront comme prévu, soit du 9 au 14 octobre 2023 à Marrakech, malgré le récent séisme au Maroc. Cette décision suivra une évaluation détaillée de la capacité du pays à accueillir ces réunions.

La DG a ainsi souligné le plein engagement du gouvernement marocain envers la tenue de ces réunions. Elle a également partagé sa préoccupation, lors de ses avec le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, concernant le fait que le FMI et la Banque mondiale « ne souhaitent pas être une charge supplémentaire pour le pays alors qu’il se concentre actuellement sur les efforts de reconstruction« .

Toutefois, elle a fait savoir que le chef de l’Exécutif marocain lui a confirmé que ce serait « assez préjudiciable pour le secteur du tourisme au Maroc si les réunions ne se tenaient pas à Marrakech« . Elle a ajouté qu’elle était disposée à explorer des moyens de « simplifier » les réunions au cas où elles auront toujours lieu à Marrakech, ce qui pourrait éventuellement inclure une réduction de leur durée ainsi qu’une limitation du nombre de participants.

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