Le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Amine Tahraoui, a présidé mercredi 28 janvier la session ordinaire du Conseil d’administration du Centre des Sérums et Vaccins, relevant de l’Institut Pasteur du Maroc. La réunion s’est tenue en présence du directeur du Centre, le professeur Abderrahmane El Maaroufi, ainsi que des autres membres du Conseil.
Plusieurs dossiers ont été examinés, parmi lesquels le rapport de performance de l’année 2024, les conclusions de l’audit externe portant sur les exercices 2023 et 2024, et les recommandations de la commission scientifique et technique. L’ensemble s’inscrit dans une démarche axée sur la transparence et l’efficience, avec pour objectif de renforcer les principes de bonne gouvernance.
Les membres du Conseil se sont également penchés sur les grandes lignes du futur modèle économique de l’établissement, prévu pour la période 2026–2030. Cette orientation vise à garantir la durabilité financière du Centre tout en consolidant son rôle scientifique et de recherche, en phase avec les priorités nationales en matière de santé.
Le projet de budget pour l’année 2026, ainsi que le plan de performance correspondant, ont été étudiés. Le Conseil a par ailleurs adopté le nouveau règlement intérieur, sur recommandation du comité d’audit, et pris plusieurs décisions d’ordre organisationnel.
Dans son intervention, le ministre a salué le rôle stratégique du Centre, en rappelant l’expertise accumulée au fil des années et les compétences de ses équipes. Il a insisté sur la place centrale de l’Institut dans la souveraineté sanitaire et pharmaceutique du Royaume, en droite ligne des Hautes Orientations de S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
Il a également affirmé qu’une nouvelle vision se dessine pour l’avenir de l’Institut, fondée sur le renforcement des investissements publics dans la recherche scientifique et l’innovation. La promotion de la recherche biomédicale appliquée, ainsi que le développement de partenariats, aussi bien nationaux qu’internationaux, figurent au cœur de cette dynamique.
Le ministre a enfin souligné l’importance croissante des missions de l’Institut dans un contexte mondial en constante mutation : surveillance épidémiologique, lutte contre les maladies transmissibles, recherche biomédicale. Autant d’enjeux qui nécessitent de poursuivre les efforts en matière d’infrastructure, de valorisation du capital humain et de collaboration avec le secteur privé. Il a conclu en saluant l’engagement des équipes et en réaffirmant l’appui du ministère à cette institution nationale, appelée à jouer un rôle de premier plan au niveau national et régional.




