Le titre Managem devrait retrouver la cotation à la Bourse de Casablanca mardi 3 novembre 2026. Le groupe minier marocain a demandé la reprise des échanges dès l’ouverture de la séance, après une suspension intervenue le 30 octobre dans un contexte de circulation d’informations non confirmées sur le marché.
Dans un communiqué publié lundi 2 novembre, Managem précise avoir lui-même sollicité cette interruption temporaire. La décision faisait suite à des rumeurs apparues après une modification de la composition de l’indice MASI. Le groupe explique avoir voulu éviter que certains investisseurs disposent d’informations différentes de celles accessibles au reste du marché.
Managem assure qu’aucun fait nouveau susceptible d’influencer significativement le cours de son action n’est survenu ou n’a été porté à sa connaissance.
L’entreprise affirme également que ses activités, ses résultats opérationnels, sa situation financière et ses perspectives ne connaissent aucun changement par rapport aux éléments déjà rendus publics. Elle renvoie notamment aux informations communiquées lors de la présentation de ses comptes du premier semestre 2026, arrêtés au 30 juin.
Cette prise de parole intervient après la publication, le 31 octobre, d’une communication de la Bourse de Casablanca concernant la composition du MASI. Managem indique avoir pris connaissance de cette annonce, sans apporter de précisions supplémentaires sur les informations qui avaient circulé au sujet de son titre.
Le groupe a donc demandé que ses actions puissent de nouveau être négociées à partir du mardi 3 novembre, mettant fin à une suspension sollicitée à titre préventif.
Présent dans sept pays africains, Managem exerce ses activités dans l’exploration, l’exploitation et la commercialisation de ressources minières. Son portefeuille comprend notamment l’or, le cuivre, le cobalt et le zinc, auxquels s’ajoute plus récemment le gaz naturel.
Fort de plus de 90 ans d’activité et d’environ 5 000 collaborateurs, le groupe est majoritairement détenu par Al Mada, fonds d’investissement privé panafricain.


