Les ports marocains situés sur la façade méditerranéenne ont enregistré 10 995 tonnes de produits issus de la pêche côtière et artisanale à fin juillet 2026. Le volume progresse de 8 % par rapport aux sept premiers mois de l’année précédente, selon les dernières données de l’Office national des pêches.
La valeur générée par ces débarquements évolue toutefois dans le sens inverse. Elle s’est établie à plus de 427,40 millions de dirhams, en baisse de 10 % sur un an, contre 474,15 millions de dirhams à fin juillet 2025.
Les poissons pélagiques affichent la progression la plus nette en volume. Les débarquements ont atteint 5 040 tonnes, soit une hausse de 37 %. Leur valeur a dépassé 104,51 millions de dirhams, en augmentation de 3 %.
Les poissons blancs suivent la même tendance. Les quantités débarquées ont progressé de 39 % pour atteindre 2 145 tonnes. Les recettes associées se sont élevées à près de 71 millions de dirhams, en hausse de 13 % sur un an.
La situation est plus contrastée pour les céphalopodes. Leur volume a reculé de 17 % à 3 029 tonnes, tandis que leur valeur a diminué de 19 % pour s’établir à plus de 204,30 millions de dirhams.
Les crustacés ont, de leur côté, enregistré une légère hausse de 2 % des volumes, à 717 tonnes. Les revenus générés ont néanmoins reculé de 13 %, à plus de 46,83 millions de dirhams.
Les données concernent les ports répartis le long du littoral méditerranéen marocain, de Tanger à Saïdia.
À l’échelle nationale, les débarquements commercialisés de la pêche côtière et artisanale ont atteint 551 547 tonnes à fin juillet 2026, soit 5 % de plus qu’un an auparavant.
Leur valeur a progressé de 2 % pour dépasser 6,28 milliards de dirhams, contre 6,15 milliards de dirhams au cours de la même période de 2025.


