Au sein de Voltalia, le départ de Yoni Ammar marque un tournant, en particulier pour un groupe dont l’ancrage au Maroc a longtemps été lié à son parcours.
Figure centrale de son développement, il a joué un rôle déterminant dans l’implantation de Voltalia dans le Royaume, avant d’accompagner son expansion en Afrique et à l’international. Pendant plus de douze ans, il a occupé plusieurs postes clés, passant de la direction des activités au Maroc à des responsabilités liées au financement et aux opérations stratégiques, puis à la supervision du développement et des ventes d’énergie à l’échelle globale.
Son départ intervient dans un contexte de croissance soutenue pour le groupe. Au premier trimestre 2026, Voltalia enregistre un chiffre d’affaires de 133,3 millions d’euros, en progression de 25 % à taux de change constants. Cette performance est portée notamment par l’essor de l’activité Renvolt, en hausse de 80 %, tandis que les ventes d’énergie atteignent 72 millions d’euros.
La capacité en exploitation atteint pour sa part 2,9 gigawatts, en augmentation de 17 %, traduisant la montée en puissance du portefeuille d’actifs du groupe.
Malgré cette dynamique, le départ de Yoni Ammar constitue un moment clé pour Voltalia, alors que l’entreprise réorganise ses activités et ouvre une nouvelle phase de son développement, dans laquelle le Maroc reste un point d’ancrage historique.



