Le Maroc a annoncé sa disposition à déployer des policiers pour contribuer à la stabilisation de Gaza et à assurer la formation d’agents de police palestiniens. Le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita a également indiqué que le Royaume installerait un hôpital militaire de campagne afin de renforcer l’offre de soins sur le terrain.
Cette contribution s’inscrit dans le cadre de la première réunion du Conseil de la Paix pour Gaza, organisée à l’initiative du président américain Donald Trump, au cours de laquelle plusieurs États ont présenté leurs engagements respectifs.
Les États-Unis ont annoncé une contribution de 10 milliards de dollars destinée à soutenir la paix aux frontières. Les Émirats arabes unis ont promis 1,2 milliard de dollars, tandis que le Qatar et l’Arabie saoudite ont chacun annoncé un engagement d’un milliard de dollars, ce dernier devant être versé sur plusieurs années. Le Koweït a également indiqué qu’il contribuerait à hauteur d’un milliard de dollars.
L’Indonésie s’est déclarée prête à déployer 8 000 soldats ou davantage au sein d’une force internationale de sécurité. Le Kazakhstan a fait part de sa volonté d’apporter une contribution financière immédiate et de fournir du blé dans le cadre d’une aide alimentaire.
Bahreïn a proposé de mettre à disposition ses infrastructures et son expertise pour établir une plateforme de services publics numériques. L’Ouzbékistan a indiqué être prêt à participer à la reconstruction d’écoles, de structures d’accueil pour enfants et d’hôpitaux.
L’Égypte poursuivra ses efforts pour former le personnel de police palestinien, tandis que la Roumanie a évoqué une participation à la reconstruction des services d’urgence, des établissements scolaires et d’institutions liées à la police et à la justice.
La Turquie a annoncé qu’elle pourrait contribuer à la réhabilitation des secteurs de la santé et de l’éducation, ainsi qu’à la formation de policiers, et se tient prête à fournir des troupes à une force internationale de stabilisation.
Ces annonces traduisent une mobilisation diplomatique et financière multilatérale autour de la stabilisation et de la reconstruction de Gaza, articulée autour d’engagements sécuritaires, humanitaires et institutionnels.
